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Saint-Antoine-de-Tilly : Concilier prélèvement d’eau potable et activités agricoles

Contexte et objectif

La municipalité de Saint-Antoine-de-Tilly devait relever un défi d’aménagement complexe : intégrer une infrastructure essentielle à l’approvisionnement en eau potable dans un territoire presque entièrement agricole. Afin de limiter les répercussions sur les activités agricoles, le projet visait à évaluer l'impact d’un puits destiné à alimenter l’aqueduc municipal dans ce zonage, puis à prioriser les sites en fonction de cet impact.

La démarche

La municipalité s’est tournée vers les urbanistes-aménagistes et les ingénieurs de la Fédération québécoise des municipalités (FQM), en collaboration avec une firme spécialisée en hydrogéologie, pour réaliser une analyse approfondie des impacts sur le territoire et émettre des recommandations. L’objectif était de sécuriser l’approvisionnement en eau potable tout en maintenant la vitalité des activités agricoles. 

Analyse des impacts agricoles 

L’analyse s’est appuyée sur un portrait détaillé des caractéristiques géographiques, historiques, pédologiques, naturelles et anthropiques, ainsi que les effets découlant de l’application de la règlementation en matière d’environnement.

Priorisation des sites par analyse multicritère

Quatre puits potentiels ont été comparés à partir de treize critères inspirés du Guide sur les principes d’atténuation et de compensation des activités agricoles. Ces critères incluaient la perte de superficies cultivables, la création d’enclaves, les restrictions d’usage des terres, les modifications aux systèmes d’irrigation et de drainage, et les impacts sur la sylviculture.

Cette analyse a permis de recommander un site où les impacts sont les plus limités, sous réserve de mesures d’atténuation.

Recommandations pour la cohabitation des usages

Des mesures sont proposées pour réduire les effets de l’implantation d’un puits et du prolongement des conduites sur l’agriculture et la foresterie : réutilisation des chemins existants, implantation des édicules hors des zones sensibles et respect des distances minimales par rapport aux installations d’élevage et aux parcelles cultivées. 

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